btn vitrine

 

octobre 2018
L Ma Me J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 1 2 3 4
Flat View
Vue par années
Vue par mois
Vue par mois
Weekly View
Vue par semaines
Categories
Vue par catégories
Search
Rechercher

Le CRIQ dévoile un système novateur pour le traitement simultané de l’azote et des gaz à effet de serre

28 juin 2018
Lieu :
Québec


Contact :
Frédéric Otis, conseiller en communication, 418 456-8488, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

communique-presse.jpeg

Un nouveau brevet canadien a été délivré au Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) pour un système et un procédé de biofiltration permettant le traitement simultané de l’azote et du méthane. Une des premières applications visées par cette nouvelle biotechnologie environnementale est l’assainissement des rejets liquides des lieux d’enfouissement, les lixiviats, et des gaz hautement dommageables qui en émanent.

Inspiré de la nature
Le procédé unique développé au CRIQ réduit de manière entièrement naturelle les gaz à effet de serre (GES) grâce à l’action des bactéries méthanotrophes. Ces bactéries ont la capacité de biodégrader le méthane, générant ainsi un GES jusqu’à 25 fois moins dommageable pour l’environnement. C’est une grande avancée par rapport aux technologies conventionnelles de traitement des eaux et un avantage certain dans le contexte du marché du carbone québécois et de la lutte aux changements climatiques.

Écoefficacité en milieu nordique
La biofiltration méthanotrophe a aussi pour effet de dégager de la chaleur, laquelle peut être utilisée à même le procédé pour améliorer les performances de traitement des effluents liquides (azote) en période hivernale. «Cette particularité écoénergétique s’avère très prometteuse, notamment pour les applications en climat nordique», mentionne Nicolas Turgeon, chercheur au CRIQ et coauteur du brevet.

Transformation et élimination accrue de l’azote
Les bactéries présentes dans le biofiltre permettent enfin de transformer et d’éliminer de manière accrue les contaminants, dont l’azote, présents dans les eaux usées. Ce procédé naturel est appelé « dénitrification méthanotrophe ». Tant les entreprises de gestion des matières résiduelles que les municipalités peuvent y trouver leur compte, souligne Denis Hardy, président-directeur général du CRIQ.

Les coauteurs du brevet sont Nicolas Turgeon, Rino Dubé, Gerardo Buelna et Yann LeBihan.

Retour